
Et nous revoila sur la route, la panaméricaine, toujours en direction de Santiago. (Plus de 1300 km à faire au total).. En suivant le guide, on s’arrête dans un bled paumé, sur la côte. Propriété privée, on est vite stopé par un mur nous empechant d’entrer.
Rien de nous arrête, on escalade le mur et nous voila en irlande ! Mer déchainée qui s’agite sur des falaises pentues. On avance dans le parc, jusqu’au bout, on se retrouve face à une île blindée de phoques ! Un spectacle magnifique. Ces animaux complètements sauvages se prélassent sur la pierre, pendant que d’autres nagent dans l’eau dechainée. Tout de suite on ne regrette pas l’intrusion 😉
On reprend ensuite la route. Après un pit stop dans un petit village de pêcheur pour manger un ceviche en compagnie de péliquants, nous arrivons enfin à Vina del Mar, la côte balnéaire de Valparaiso. On se croirait à Monaco ! Très belle Corniche et belle promenade, château au bord de l’eau, port avec yauth, on sent la richesse du Chili et le résultat des mines de cuivre et de la fabrication du vin.
Très compliqué de rester dans vcette ville avec un van, (de stationner et de dormir), d’autant plus qu’on est reveillé à 8h par un agent, on décide donc de partir vers Valparaiso.
Valparaiso …. que dire de cette magnifique Ville …. ? Construite sur des colines, bordée de côte avec une vue sur la mer n’importe ou, où l’on se trouve. C’est comme si on avait trempée cette ville dans un pot de peinture débordant d’artistes créatifs pendant 100 ans. De l’art patout, qui raconte de nombreuses histoires, sur la ville, sur ses poètes perdus …. une vraie âme.
Après un petit dej sur une coline qui surplombe la ville, on gare le van, puis parcourons toute la ville a pied. Magasins, places, monuments , musés en bas et habitations colorées telles des favelas sur les collines , notre balade nous enmène jusqu’à la maison du grand poète Chilien Pablo Néruda. Fan de la poésie Francaise, il a fait de Valparaiso, sa muse artistique. Jolie maison d’artiste qui surplombe la ville avec vue sur la mer et petits jardins.
On reprend ensuite la route pour Santiago. Après deux heures de panaméricaine, nous voilà enfin arrivés dans la capitale. On se gare , se promène et tombe amoureux du premier quartier dans lequel on se trouve : Bellavista. Quartier branchouille d’artistes, bar, restaux blindés et musique. Les chiliens sortent, dinent, vont au restau. On retrouve une vraie vie parisienne (la vie parisienne que l’on avait). On se sent un peu comme chez nous. Mais à l’autre boud du monde.
Intelligemment, ils se sont servis de leur « cero » (collines), en pleins coeur de la ville, pour en faire des parcs ce qui rend la ville très agréable. Des minis « central parc », qui surplombent la ville avec fontaines et bancs.
On continue notre promenage, et nous tombons sur un cours de Bachata en plein air (amérique latine oblige 😉 ) dont je ne peux pas m’empecher de participer. On s’engoufre ensuite dans les rues du centre historique. Rues piètonnes gorgées de monde, de magasins à profusion, de monuments et d’églises telle une capitale qui représente 1/3 de la population chilienne.